Muscler sa parole. Prendre sa place. Oser parler.
Un Pilates de la parole entre femmes.
Un entraînement régulier pour apprendre à parler, répondre, se défendre, raconter, se montrer et prendre sa place.Deux façons de participer chaque semaine :
MARDI : EN VISIO
19h–21h
Où que vous soyez.MERCREDI : À PARIS
18h30–20h30
Cité Audacieuse — 9 rue de Vaugirard, Paris 6eVous pouvez venir pour une séance ou revenir régulièrement. Aucun niveau requis. Petit groupe.
Des ateliers proposés avec l’association Paye ton Pinard, animés par Cécile Delarue, journaliste, réalisatrice et formatrice.
Les Mardis… et les mercredis !
Les Mardis de la parole évoluent.
Vous avez été nombreuses à me dire que venir à Paris chaque semaine n’était pas toujours possible.
Alors, à partir de maintenant, deux possibilités :
le mardi soir en visio, pour pouvoir participer où que vous soyez ;
le mercredi soir en présentiel, à la Cité Audacieuse à Paris.
Même esprit. Même entraînement. Même objectif : muscler sa parole et prendre sa place.
Le mardi soir en visio
Un rendez-vous à distance pour pratiquer et retrouver la force du groupe, où que vous soyez.
A 19h tous les mardi. Prenez un ticket, obtenez le lien, et prenez la parole !
Le mercredi soir à la Cité Audacieuse
Nous nous retrouvons à la Fondation des femmes, dans le pavillon de la Cité Audacieuse, au 9, rue de Vaugirard, Paris 6e.
de 18 h 30 à 20 h 30, en présentiel.
Pourquoi les Mardis de la parole ?
Parce que nous avons besoin, toutes, de ce temps là
Un moment pour se poser, s’entraîder, s’entraîner surtout. Où la seule chose qui compte au fond, c’est nous. Une pause. Un temps à soi.
Tous les mardi, je vous propose qu’on se retrouve pour se muscler ensemble. S’’entrainer. Travailler notre prise de parole. Comment on se faire entendre ? Comment on se défend ? Comment on prend sa place ? Et qu’on arrête de laisser les autres parler à notre place ?
On a toutes l’impression d’être les seules à ne pas y arriver. Qu’on est nulles, à côté; que tout le monde y arrive sauf nous. Evidemment que ça n’est pas le cas. Je sais en 25 ans d’expérience combien non seulement tout le monde a peur, mais aussi combien nous, les femmes, sommes devenues expertes à l’art de l’auto sabotage. Le syndrome de l’impostrice, tout ça tout ça.
Mais il y a autre chose que je sais aussi d’expérience, et notamment après avoir passé les dernières années aux cotés de femmes qui ont choisi de libérer la parole. C’est que toutes ensemble, nous sommes plus fortes que tout. Que le groupe; et le travail de groupe, peut faire des miracles.
C’est comme ça que j’ai pensé à ces mardis de la parole.
Pour que nous puissions; chaque mardi, nous retrouver pour muscler notre jeu, travailler notre répartie. Travailler les muscles longs, l’endurance, en profondeur. Moi qui aime beaucoup le Pilates, pour ce qu’il a pu m’apporter en soutien, m’apprendre à être dans mon corps, à me placer, à me sentir bien, j’ai pensé aussi que cela pouvait être ça aussi, ce moment là pour les femmes qui pourraient participer.
Faire un Pilates de la Parole.
Selfie historique du tout premier atelier !
Ce qu’on fait concrètement
Les Mardis de la parole sont un atelier d’entraînement en petit groupe, où chacune peut essayer, se tromper, recommencer et avancer à son rythme.
J’y utilise les outils que j’ai développés au fil des années pour enseigner la prise de parole : travail de la voix, posture, regard, récit, improvisation, répartie, gestion du stress, capacité à répondre ou à poser une limite.
Mais je ne crois pas aux recettes miracles.
Je ne crois pas qu’il existe une seule bonne façon de parler, ni une technique qui donnerait soudain confiance en soi.
Je crois au travail, à l’essai, à la répétition.
Je crois surtout qu’il faut apprendre à repérer ce qui fonctionne pour soi : ses forces, ses limites, les moments où l’on se sent solide, ceux où l’on perd ses moyens.
L’objectif est que chacune puisse, petit à petit, construire sa propre boîte à outils pour libérer sa parole.
On travaille donc par petits ateliers très concrets.
Prendre la parole dans un groupe.
Raconter une histoire.
Improviser.
Défendre une idée.
Répondre lorsqu’on est déstabilisée.
Dire non.
Poser une limite.
Occuper l’espace.
On essaie. On reçoit des retours. On recommence.
Et surtout, on apprend à reconnaître ses propres réussites pour construire, peu à peu, une confiance qui vient de l’expérience.
Le but n’est pas de parler « comme il faut ».
Le but est de trouver sa façon à soi de parler, et de pouvoir s’y appuyer quand ça compte.
Et à la fin, on parle devant tout le monde
L’idée des Mardis, ce n’est pas de s’entraîner indéfiniment entre nous.
À un moment, il faut y aller.
Alors, pour celles qui viennent régulièrement, j’ai envie qu’on prépare ensemble une vraie prise de parole, devant un vrai public.
Pas un concours d’éloquence. Pas une performance.
Juste le moment où tout ce qu’on aura travaillé prend corps : trouver ses mots, poser sa voix, regarder les autres, tenir sa place, gérer le trac, raconter quelque chose qui compte.
Et surtout vérifier qu’on peut le faire.
Qu’on peut avoir peur et parler quand même.
Cette prise de parole, c’est la votre : ce n’est ni un Ted ex, ni un concours d’éloquence. Je repete souvent que prendre la aprole c’est prendre sa place, et c’est exactement cela qui se joue. Décider de ce que l’on a envie de raconter, travailler à comment on va pouvoir le faire, pour que cela soit au plus prêt de ce que l’on a en tête, c’est ça le but de l’exercice. Ca peut être un coup de gueule, une histoire rocambolesque, un discours, un souvenir intime, une démonstration. C’est votre moment, votre parole.
Parce que c’est aussi à ça que doit servir l’entraînement : être prête le jour où on a vraiment quelque chose à dire.
Et Paye ton Pinard
Les Mardis de la parole sont développés en collaboration avec Paye ton Pinard, et cette association n’est pas arrivée par hasard.
Je suis amie depuis longtemps avec sa fondatrice, Isabelle Perraud, et je suis depuis plusieurs années le travail de l’association, notamment son engagement auprès des femmes qui ont besoin de parler, d’être entendues, soutenues et de pouvoir se défendre.
Nous partageons au fond la même conviction : libérer la parole des femmes ne suffit pas. Il faut aussi les aider à porter cette parole, à se faire entendre, à poser leurs limites et à trouver les moyens de se défendre.
Envie d’essayer ?
Mardi 19h–21h — en visio
Mercredi 18h30–20h30 — à Paris
Venez pour une séance ou revenez régulièrement.
Une question ?
ceciledelarue@gmail.com
À qui s’adressent les Mardis de la parole ?
Aux femmes qui ont envie de prendre davantage leur place par la parole.
Vous pouvez venir parce que vous devez davantage parler au travail, présenter un projet, passer un entretien, intervenir devant un public ou une caméra.
Mais vous pouvez aussi venir sans échéance particulière.
Parce que vous avez tendance à vouseffacer dans un groupe.
Parce que vous savez ce que vous voulez dire mais que les mots n’arrivent pas toujours au bon moment.
Parce que vous aimeriez être plus à l’aise dans le conflit.
Parce que vous voulez arrêter de minimiser vos idées.
Ou simplement parce que vous avez envie de voir ce qui se passe lorsque vous vous autorisez à prendre vraiment la parole.
Je ne crois pas que les femmes aient un problème de prise de parole.
Je crois aussi que nous vivons dans un monde qui n’accueille pas toujours de la même façon les femmes qui parlent.
Alors ici, on travaille les deux : la technique et l’autorisation.
Format et tarifs
Les Mardis de la parole ont lieu chaque semaine, avec deux possibilités.
Le mardi de 19h à 21h, en visio.
Pour pouvoir participer où que vous soyez, sans perdre l’esprit du groupe ni la pratique.
Le mercredi de 18h30 à 20h30, en présentiel à la Cité Audacieuse, à Paris.
Les ateliers se font en petit groupe, pour que chacune ait vraiment le temps de parler, essayer, recommencer et recevoir des retours.
Chaque semaine, on travaille un thème différent. Vous pouvez venir pour une séance précise, parce que le sujet vous intéresse, ou revenir régulièrement pour vraiment entraîner votre parole dans la durée.
Tarifs
35 € la séance
20 € tarif solidaire
250 € les 10 séances
Les séances en visio et en présentiel peuvent être réservées indépendamment.
Pas besoin de s’engager sur tout le cycle pour venir essayer.
Les ateliers se déroulent en petit groupe, afin que chacune puisse réellement parler, essayer, recommencer et recevoir des retours Chaque séance explore un thème différent.Vous pouvez venir ponctuellement pour travailler un sujet précis ou revenir régulièrement.
Parce que, comme pour le Pilates, c’est aussi la régularité qui transforme.
Aucun niveau n’est requis. Vous n’avez pas besoin d’être déjà à l’aise à l’oral. Ni d’être une quiche totale non plus.
Tout le monde a besoin de travailler sa parole.
Toutes les semaines, on se remonte les manches ensemble.
On va se causer.
Et causer.
Avec Cécile Delarue
Journaliste, réalisatrice et formatrice en prise de parole, j’ai passé ma vie professionnelle à travailler avec la parole : devant une caméra, dans une interview, dans un reportage, dans une salle de formation ou lors d’un accompagnement individuel.
Avec Libérer la parole, j’ai voulu créer un endroit où cette expérience puisse servir à celles qui veulent, elles aussi, faire entendre leur voix. Pour apprendre à parler pleinement comme soi.